16 jours d’activismes : À Albert Barthel, la CREC s’unie à REMED et Mama Ushirika pour informer les femmes sur les dangers en ligne
Au total, une cinquantaine de femmes ont participé à la séance qui s’est tenu le samedi 6 décembre 2025 en avant midi, et ont exprimé leur gratitude aux intervenants et à l’infirmière titulaire pour leur mobilisation et leur accompagnement.
Dans le cadre des 16 jours d’activisme contre les violences basées sur le genre, le centre Mama Ushirika a organisé une séance de sensibilisation au centre de santé de référence Albert Barthel. Le thème de cette année est : « S’unir pour mettre fin aux violences numériques contre toutes les femmes et les filles ». Cette sensibilisation a été menée en collaboration avec REMED, la CREC/PNCPS (Communication sur les Risques et Engagement Communautaire / Programme National de Communication pour la Santé) et une équipe de jeunes Ureporters.
L’activité, soutenue par l’infirmière titulaire de ce centre de santé de référence de la zone de santé de Karisimbi dans la ville de Goma au Nord Kivu, qui a mobilisé les participantes et assisté à la séance, visait à protéger les femmes contre les violences numériques, un phénomène en forte progression.
Brigitte Bandeke, responsable de Mama Ushirika, a rappelé que ces violences figurent parmi les formes d’abus les plus courantes à l’égard des femmes et des jeunes filles.
Parmi elles : intimidation et harcèlement en ligne, insultes, partage non consenti de photos ou vidéos intimes, création de faux profils pour nuire, menaces et chantages numériques.
Elle a encouragé les participantes à signaler les comptes auteurs de violences, à renforcer leur sécurité numérique et à éviter le partage de contenus sensibles.
Masumbuko Delphin, de la CREC, a mis en garde : « Une photo ou une vidéo intime partagée peut toujours être utilisée contre vous. Protégez-vous et adoptez de bonnes pratiques numériques. »
La délégation CREC/PNCPS a salué cette initiative et encouragé REMED et Mama Ushirika à multiplier ces actions de prévention, indispensables dans un contexte où les violences en ligne augmentent
Au total, une cinquantaine de femmes ont participé à la séance qui s’est tenu le samedi 6 décembre 2025 en avant midi, et ont exprimé leur gratitude aux intervenants et à l’infirmière titulaire pour leur mobilisation et leur accompagnement.
À noter que REMED et Mama Ushirika sont membres de plusieurs clusters et groupes de travail, notamment : Protection de l’Enfant, VBG, Réseau National PSEA, WASH, Éducation etc., une implication qui renforce notre rôle dans la prévention et la protection des femmes et des filles.